Il en reste un petit bout, je vous le mets quand même?! Lords Of Summer, bonus track datant de l'été 2014, a reçu un petit coup de lifting et une prod digne de ce nom. C'est l'un des bonus disponibles sur l'édition triple CD d'Hardwired... To Self-Destruct. Un plaisir ne venant jamais seul, le morceau a droit également à son clip. Après je vous lâche avec Metallica pour ne pas frôler l'indigestion... jusqu'à demain, jour de sortie de l'album avec son lot de surprises (un live sur Canal Plus et un concert en direct sur Youtube dans la soirée).
jeudi 17 novembre 2016
Lords Of Summer - Par un petit groupe prometteur dont je ne me souviens plus du nom (VIDEO-CLIP)
Il en reste un petit bout, je vous le mets quand même?! Lords Of Summer, bonus track datant de l'été 2014, a reçu un petit coup de lifting et une prod digne de ce nom. C'est l'un des bonus disponibles sur l'édition triple CD d'Hardwired... To Self-Destruct. Un plaisir ne venant jamais seul, le morceau a droit également à son clip. Après je vous lâche avec Metallica pour ne pas frôler l'indigestion... jusqu'à demain, jour de sortie de l'album avec son lot de surprises (un live sur Canal Plus et un concert en direct sur Youtube dans la soirée).
Spit Out The Bone - Metallica (VIDEO-CLIP)
Et le voilà! Le clip de Spit Out The Bone, titre final d'Hardwired... To Self-Destruct. Un morceau nerveux, speed, trash, old school, à l'ancienne. Tout à la fois. Il fallait bien un clip barré pour un pareil morceau. Du coup, on a du steam-punk fauché à la Miike croisé avec le Cyborg de JCVD au pays des Bioman. Et du Ed Wood pour saupoudrer le tout. Barré, j'ai dit.
Metallica: 6 nouveaux clips
En dévoilant les nouveaux titres via leurs clips, à raison d'un clip toutes les deux-trois heures depuis hier soir, Metallica fait le buzz et agite sévèrement la toile. Du Japon à l'Australie, par médias interposés, les Four Horsemen ont donc dévoilé les clips de ManUnkind (énorme trip autour du black métal), Now That We're Dead, Here Come Revenge, Am I Savage?, Halo On Fire et Murder One (hommage à Lemmy). En images ci-dessous:
Il ne reste plus que deux titres: le dantesque Spit Out The Bone et le bonus Lords Of Summer. En cadeau, la vidéo du groupe lors de son passage chez Jimmy Fallon, reprenant Enter Sandman en compagnie de The Roots... avec des instruments d'enfants:
Il ne reste plus que deux titres: le dantesque Spit Out The Bone et le bonus Lords Of Summer. En cadeau, la vidéo du groupe lors de son passage chez Jimmy Fallon, reprenant Enter Sandman en compagnie de The Roots... avec des instruments d'enfants:
mercredi 16 novembre 2016
Confusion - Metallica (VIDEO-CLIP)
Confusion, 5ème clip, est sorti via l'édition US de Rolling Stones. Clip qui rappelle The Day That Never Comes et évoque les PTSD, les troubles post-traumatiques des vétérans de guerre, thème cher à Hetfield depuis l'écriture de One. Metallica va dévoiler le reste des 12 clips d'ici à vendredi, jour de sortie du nouvel album. Seth sera sur la ligne de front. Enjoy:
Dream No More - Metallica (VIDEO-CLIP)
Comme disait le poète: "Et ça continue, encore et encore. C'est que le début, d'accord, d'accord". Dream No More est le quatrième titre d'Hardwired... To Self-Destruct à connaître les joies de la mise en boîte avec le vidéo-clip suivant:
Les autres titres vont suivre, incessamment, sous peu.
mardi 15 novembre 2016
Hardwired ... To Self-Destruct - Metallica (CRITIQUE)
Etre fan de Metallica, inconditionnel j'entends, c'est devenu de plus en plus dur depuis le milieu des 90's. Il a fallu supporter haters & trolls de tout genre, ceux qui ont oublié la musique au profit de Napster, le clan des c'était-mieux-avant, les fachistes ils-se-sont-coupés-les-cheveux, les homophobes ils-mettent-du-eye-liner-ces-pédés, les puristes on-entend-pas-la-basse et leurs confrères le-batteur-pue. Sans oublier les cartomanciens Cliff-n'aurait-pas-approuvé. Qu'on le veuille ou non, que l'on accepte de s'asseoir ou pas sur sa mauvaise foi, Metallica est le plus grand groupe métal de tous les temps (je ne mets pas la phrase en majuscule pour votre confort de lecture mais le coeur y est). Succès commercial et influence incommensurable. Les 5 premiers albums, au même titre que les 4 premiers Black Sabbath, frisent la perfection et ont influencé et continueront d'influencer des dynasties de zicos. Master Of Puppets est un putain de monolithe et Ride The Lightning une Chapelle Sixtine. Qu'on se le dise.
Lorsque l'on est fan de Metallica, un autre enfer guette: l'attente. Les Four Horsemen, s'ils ont su surprendre pour faire patienter entre deux albums (S&M, Garage Inc., Through The Never ou... Lulu), prennent leur temps (toujours plus) entre deux galettes. La faute à des tournées qui s'étirent sur trois ou quatre ans, à des plages saisonnières de plus en plus aérées (vie de famille, cinquantaine, tout ça, tout ça...) et, sans doute, à un marché du disque beaucoup moins attractif qu'avant (pourquoi se casser le cul à composer alors qu'il suffit de tourner?). En pleine promo de Death Magnetic, James martelait "on a plein d'idées, on va rentrer en studio dès la tournée terminée, blablabla". Bilan des courses, huit ans se sont écoulés (lol nerveux d'impatience). Longue gestation pour ce Hardwired... To Self-Destruct. Souhaité. Attendu. Espéré. Et finalement annoncé quand on ne l'attendait pas de sitôt, pour le 18 novembre 2016. Mais l'attente valait le coup. 12 titres. Divisés en un double album. Avec un clip à venir pour chaque morceau. Une bien belle façon de célébrer l'indépendance du groupe, seul maître à bord puisque que Hardwired... est le 1er album sorti chez Blackened Records, label du groupe qui s'autoproduit désormais. On se fout pas de la gueule du client.
Si avec St Anger, Metallica avait retrouvé une pêche, ou du moins une vitesse oubliée sur des Load et Reload plus heavy et expérimentaux, il avait perdu en mélodie avec des titres moins accrocheurs. Avec Death Magnetic, la magie faisait son retour: morceaux martelés, refrains entêtants, une poignée d'hymnes. Metallica retrouvait de sa superbe. Hardwired... To Self-Destruct enfonce le clou: quel album!!! Si la filiation avec DM est facile et évidente, on retrouve un groupe avec tous les paramètres au vert: chant hargneux de Jaimz, solis mordants et inspirés de Kirk, section rythmique carrée (on n'a pas entendu Lars aussi impliqué depuis longtemps). Les nouvelles compos, à l'image des trois premiers titres dévoilés jusqu'à présent, restent en tête à la première écoute, symbole fort d'un groupe qui a toujours su faire les bons choix en matière d'écriture. Alors oui, ça s'étire un peu ici ou là, d'où les comparaisons avec ... And Justice For All que l'on peut lire dans la presse. Mais bon, Metallica ne fait pas dans le prog et ils ont, depuis longtemps, ce "défaut" de rallonger un peu la sauce avec des morceaux au delà des 6 minutes. Chez Tool, c'est une intro donc, bon. Je vous épargnerais ici (je vais essayer) les comparaisons "morceau à la Whiplash", "riff à la Ride The Lightning" et autre "batterie martiale à la One", références pompeuses qui ne signifient rien tant les comparaisons avec les illustres aînés sont hors de propos. Ces 12 titres sont les titres d'un groupe de 2016, conscient de son héritage mais encore fortement affamé de gros son. Le 1er titre, éponyme, court et droit au but, résonne étrangement et laisse un goût amer en bouche au lendemain des élections US. Un premier titre accrocheur qui lance cordialement les hostilités. Atlas, Rise! Un de mes préférés prend la suite et prend le temps, lui, de s'étirer pour matraquer un thème principal entêtant et mettre en valeur un solo au cordeau. Now That We're Dead ralentit le tempo avec un rythme heavy comme Metallica les affectionne une fois les albums lancés (Sad But True, Devil's Dance...). Moth Into Flame réinjecte de la sauce. Dream No More, ralentissement mais toujours pas de ballade, c'est accordé bas, ça vombrit dur. Black Sabbathien. Quel groove passé l'équinoxe du morceau! Break puis... MONSIEUR Hammett, possédé comme dans un vieux film aux couleurs saturées de la Hammer qu'il affectionne tant. Je ne suis pas musicien: je ne décortique pas les instrus. Je les vis, je les ressens. Ici, pas de branlettes de techniciens: les solis racontent quelque chose, ils sont au service du morceau, ont une cohérence. Ils font partie du récit. Dream No More est LOURD. La ballade, la voilà: Halo On Fire. Ballade avec explosions de James. Quel chanteur. Holy Fucking Metal Warlord. Quelle progression: du gosse nasillard de Kill'em All jusqu'à aujourd'hui. James a désormais un timbre de voix qui lui permet de "crooner" dans les couplets avant de rugir "à la Hetfield" sur des traînants "Halooo on fire". Une ballade de découpeurs, ça ralentit puis deuxième salve au service d'un nouveau grand solo de KH. Entracte.
On réattaque avec Confusion, bon ok, je dois le dire: rythme martial en intro. Riffs tout en glisse puis ralentissement LOURD encore une fois. Trujillo. Il faut parler de lui. Si son rôle reste flou ou minime en matière de composition, on peut dire qu'il a apporté au groupe une envie. Il leur a rappelé qui ils étaient et ce dont ils étaient capables techniquement: poussé dans ses retranchements à la rythmique par un bassiste hors norme, Ulrich a du se sortir les doigts du cul pour relever le challenge. Confusion est taillé pour un passage radio. Ah oui, j'oubliais: ça se fait plus. Énorme solo de Kirk en réponse à la batterie agressive de Lars, sorte de domptage d'un instru à l'autre. Finish en rythme martial (lol). ET ensuite ManUnkind. Alors là, je sais pas ce qui m'a pris... Je l'écoute encore... L'intro, pourtant très courte, m'a submergé. Comme si le groupe avait remis la main sur quelques accords de Cliff. Oui, je sais c'est facile mais je vous parle d'une sensation première à l'écoute pas d'une réflexion de journaleux pour mon pseudo article... ça doit être de ça que l'on parle quand on parle d'éternité. Cliff par delà la mort. ManUnkind, morceau de découpeur, lancinant, qui joue sur les ralentissements et les accélérations. Metallica aime toujours autant Mercyful Fate et ça s'entend. Sinon, je vous ai parlé des solis de Kirk sur le nouvel album??? Putain le con, il remet ça!!! Metallica est Metallica lorsqu'il a la hargne d'Hetfield et là, ça gouache. Here comes Revenge est plus torturé, s'ouvrant dans la distorsion avant de rebasculer dans les riffs saccadés typiques du groupe. Hardwired... To Self-Destruct fait la part belle aux ambiances crescendos et au rupture de ton d'un instant à l'autre. On attend une accélération, ça freine, ça joue bas, ça chante grave. Here comes Revenge est le revers de la médaille de la trilogie Unforgiven. Eye for an eye. Am I Savage arrive. Titre plus surprenant, surtout à l'approche du refrain. Encore une ambiance lourde. Hardwired... est l'album le plus LOURD, au vrai sens premier du terme, du groupe depuis un bail: un album accordé très bas, à l'ancienne. Am I Savage voit James se lâcher dans le refrain. Et puis, solo de Kirk. Et bien... vous savez quoi. Murder One, intro années 80, agressivité contemporaine, groove à faire sauter les enceintes sur place. Diablement efficace à l'image du Metallica 2016 (si l'analyse titre par titre vous fait chier, rassurez-vous: moi aussi. Je ferais ça que pour les Mets). Murder One est un titre, voyons, quel adjectif n'ai-je pas utilisé: megadethien. Non, je déconne. Murder One ressemble aux bons morceaux du Metallica 90's et il constitue l'hommage du combo de San Francisco à feu leur maître - et notre maître à tous - Lemmy Kilmister puisque James le crie haut et fort: Born To lose, No excuse, Till the End, Live To Win. RIP Lemmy, les petits font leur devoir. A tous les connards qui ont craché sur Lars depuis belles lurettes, prenez-vous Spit Out The Bone dans la gueule: la vache, le danois est en feu!!! Quelle rythmique, un morceau speed, à l'ancienne pour les nostalgiques du trash des années 80. Quel finish!!! Et quand on croit que ça va freiner, ça réaccélére!!! "Ils sont finis", "c'était mieux avant"... et ta sœur, elle se fait grapper la pussy par Donald Trump sans doute??! Qui peut prétendre au trône en ce moment? PERSONNE. Allez, les puceaux du riff, y'a encore du taff. Je croise les doigts et toutes les parties de mon corps susceptibles d'être croisées (vous seriez surpris) pour les voir LIVE le plus rapidement possible. Et l'album se termine par un PUTAIN DE SOLO DE DINGUE DE KIRK... par dessus la troisième corde!!!! Spit Out The Bone: le morceau Panzer Division Shinkansen Bulldozer ultime. Ou l'inverse.
Première écoute, impressions livrées à chaud (voir en live)... j'en tremble encore. Hardwired... To Self-Destruct est un putain d'album, faites lui honneur.
Merci James, Merci Lars, Merci Kirk, Merci Robert.
mercredi 9 novembre 2016
samedi 5 novembre 2016
Temple Of The Dog
Il y a trois grandes tendances dans l'industrie musicale ces dernières années: les all-stars bands, les reformations et les tournées anniversaires. La tournée qui a débuté hier à Darby en Pennsylvanie ne déroge pas, sinon cumule, aux trois tendances. Temple Of The Dog, la fusion de Pearl Jam et Soundgarden, soit le rêve éveillé de tout nostalgique des grandes heures de Seattle, est de retour, jouant des titres de l'album éponyme saupoudré de reprises de Black Sab, des Cure, de Bowie et de Led Zep (oui, les supers zicos ont des goûts de chiotte). Vidéo:
Enslaved (+ Ne Obliviscaris et Oceans Of Slumber) - 3 novembre 2016 - MJC L'Antipode (Rennes)
Quand on aime, on compte pas, c'est donc un road trip aller-retour de 12 heures de route qui m'attendait pour aller voir, enfin, pour la première fois, Enslaved, pionnier du black-death norvégien. Direction la Bretagne donc, avec une certaine impatience. Et quelle soirée j'ai passé. LP de In Times dédicacé par les 5 fils d'Odin, chaleur d'une petite salle sympathique au son très correct, proximité de la scène. Du bonheur. Accompagné de M. Winter, sidekick ès musique extrême, j'ai pris un plaisir fou à découvrir Oceans Of Slumber, hybride post-rock blackeux atmosphérique (les groupes sont de plus en plus difficiles à étiqueter) avec en frontman une frontwoman à la voix soul envoûtante, soutenue par les growls de son guitariste. Et Opie de SOA est derrière les fûts, revenu d'entre les morts! ça vient du Texas, ça révolutionnera pas le genre mais c'est propre et efficace.
S'en viennent alors les Ne Obliviscaris. Il y a deux ans, c'était l'une des bonnes surprises/découvertes de mon Hellfest. Un black prog alternant chant clair et growl avec des influences celtes (passage de violon) qui est à la fois novateur sans verser dans le cliché atteint par certaines branches du métal symphonique ou du power épique. Là encore, à quelques pas de la scène, on en prend plein la gueule, voir plein les cages à miel, voir plein les esgourdes (pour les amateurs des bons papiers spécialisés de la presse et radio "métal": Paris Match et RTL2).
Puis Enslaved donc. Tête d'affiche d'une tournée organisée à l'occasion des 25 ans du groupe. 25 ans passés à sillonner le black métal de son versant trve de 1ère génération jusqu'à son pan plus moderne actuelle, attiré par le post-rock ou l'atmosphérique. 25 ans. Et c'est une setlist best-of que les norvégiens ont concocté pour l'occasion. Après une ouverture sonore de fort bon goût extraite d'Orange Mécanique, les 5 musiciens arrivent l'un après l'autre, prenant possession des lieux dans un calme relatif avant la tempête. Puis Roots of the Moutain retentit: le son est clair, la batterie puissante, ça va être bon. Grutle Kjellson (oui, son prénom a inspiré les Robin des Bois pour leur "Instant Norvégien"...) et les siens arpentent leur discographie avec les passages obligés The Watch, Ethica Odini ou Ruun mais n'en délaissent pas moins les vieilles pépites comme Allfǫðr Oðinn. Plaisir d'être sur scène, plaisir d'être dans la fosse. Grutle communique avec son public, lance des vannes à Rennes, s'amuse des trolls au chant aigu venus ce soir-là, présente ses acolytes par des surnoms et des private-jokes (Jean-Pierre Papin est batteur chez Enslaved, il faut le noter). Je ne vous ferais pas l'affront de conclure une review de concert black-métal par un "la messe est dite" mais quel plaisir coupable encore une fois, bien content je suis de m'être bouger le cul, d'avoir suivi la transhumance des poids lourds jusqu'à Rennes. Un dernier check avec Ivar Bjørnson, membre fondateur et c'est l'heure de se rentrer. C'était bon: je reviendrais.
S'en viennent alors les Ne Obliviscaris. Il y a deux ans, c'était l'une des bonnes surprises/découvertes de mon Hellfest. Un black prog alternant chant clair et growl avec des influences celtes (passage de violon) qui est à la fois novateur sans verser dans le cliché atteint par certaines branches du métal symphonique ou du power épique. Là encore, à quelques pas de la scène, on en prend plein la gueule, voir plein les cages à miel, voir plein les esgourdes (pour les amateurs des bons papiers spécialisés de la presse et radio "métal": Paris Match et RTL2).
Puis Enslaved donc. Tête d'affiche d'une tournée organisée à l'occasion des 25 ans du groupe. 25 ans passés à sillonner le black métal de son versant trve de 1ère génération jusqu'à son pan plus moderne actuelle, attiré par le post-rock ou l'atmosphérique. 25 ans. Et c'est une setlist best-of que les norvégiens ont concocté pour l'occasion. Après une ouverture sonore de fort bon goût extraite d'Orange Mécanique, les 5 musiciens arrivent l'un après l'autre, prenant possession des lieux dans un calme relatif avant la tempête. Puis Roots of the Moutain retentit: le son est clair, la batterie puissante, ça va être bon. Grutle Kjellson (oui, son prénom a inspiré les Robin des Bois pour leur "Instant Norvégien"...) et les siens arpentent leur discographie avec les passages obligés The Watch, Ethica Odini ou Ruun mais n'en délaissent pas moins les vieilles pépites comme Allfǫðr Oðinn. Plaisir d'être sur scène, plaisir d'être dans la fosse. Grutle communique avec son public, lance des vannes à Rennes, s'amuse des trolls au chant aigu venus ce soir-là, présente ses acolytes par des surnoms et des private-jokes (Jean-Pierre Papin est batteur chez Enslaved, il faut le noter). Je ne vous ferais pas l'affront de conclure une review de concert black-métal par un "la messe est dite" mais quel plaisir coupable encore une fois, bien content je suis de m'être bouger le cul, d'avoir suivi la transhumance des poids lourds jusqu'à Rennes. Un dernier check avec Ivar Bjørnson, membre fondateur et c'est l'heure de se rentrer. C'était bon: je reviendrais.
Setlist Enslaved
mardi 1 novembre 2016
lundi 17 octobre 2016
Djevel
Projet black métal du chanteur de Kvelertak, Djevel (comme l'eau) est la solution apaisante en ces jours post-pleine lune et à quelques jours d'un angoissant changement d'heure qui va nous plonger dans le noir à 17h. Relaxant.
Med Tornspiger machin chose, est le 1er extrait de Norske Ritualer à venir le 28 octobre.
vendredi 14 octobre 2016
Superjoint - Ruin You (Nouveau Morceau)
01. Today And Tomorrow
02. Burning The Blanket
03. Ruin You
04. Caught Up In The Gears Of The Application
05. Sociopathic Herd Delusion
06. Circling The Drain
07. Clickbait
08. Asshole
09. Mutts Bite Too
10. Rigging The Fight
11. Receiving No Answer To The Knock
02. Burning The Blanket
03. Ruin You
04. Caught Up In The Gears Of The Application
05. Sociopathic Herd Delusion
06. Circling The Drain
07. Clickbait
08. Asshole
09. Mutts Bite Too
10. Rigging The Fight
11. Receiving No Answer To The Knock
Ruin You (et Sociopathic Herd Delusion) sont en écoute via les camarades de Radio Métal.
Hellfest SOLD OUT (Communiqué)
SOLD OUT !!! Pour la 4ème année consécutive le festival se déroulera donc à guichet fermé ! Encore une fois vous avez pulvérisé nos prévisions les plus folles et nous pouvons que vous remercier encore une fois de la confiance que vous nous accordez !
Nous avons bien conscience que cette "course aux tickets" n'est pas simple à gérer pour tout le monde et nous excusons encore une fois pour les fans qui malheureusement n'ont pas su trouver leur précieux sésame. Il est malheureusement devenu impossible pour nous de contenter tout le monde au vu de la demande. Cependant nous invitons les potentiels déçus à scruter le site de revente ZEPASS (SEUL site internet officiel de revente de ticket) afin de dénicher des places en reventes. Merci DE NE PAS tomber dans le piège des revendeurs malhonnêtes qui pullulent sur le net (Viagogo ou autres) !
Dorénavant c'est à nous de vous prouver que nous méritons votre confiance en vous concoctant une belle programmation et en préparant au mieux votre venue à Clisson avec des tas de surprises que seule notre équipe sait vous concocter ! Nous nous savons chanceux et fiers d'avoir su fidéliser autant de personnes autour d'un projet né dans une chambre d'adolescent ! Nous ne serions vous encourager à continuer d'être curieux et donc de soutenir toutes les initiatives associatives et indépendantes ! Motocultor, Xtreme fest, Nancy on the rocks, Ragnard rock, Fall of summer, Sylak, Raismes fest, Rock your brain fest et plein d'autres, la liste est trop longue ! Ils méritent tout autant que nous d'être soutenus car ces événements respirent la passion et l'engagement ! De vrais événements fait par des fans pour des fans !
Encore 1000 merci à vous !
See ya in Hell - Burn Clisson burn !
#SoldOutHellfest
#OneHellOfARide
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